𝐏𝐫𝐨𝐦𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥’𝐄𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞 𝐒𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥𝐞 𝐞𝐭 𝐒𝐨𝐥𝐢𝐝𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐨𝐩é𝐫𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞𝐬 : 𝐀𝐦é𝐥𝐢𝐨𝐫𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐨é𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬

01/06/2022 

 

Le coordinateur national de l’ONG Actions, M. Yacouba Diagana a exhorté les dirigeants et responsables de coopératives à faire de leurs structures de véritables outils et acteurs de développement, à travers la constitution d’entreprises d’économie sociales solidaires. Celles-ci pourront ainsi contribuer au développement local inclusif grâce à la promotion de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS). S’exprimant lundi 30 mai, à l’ouverture d’un atelier de concertation sur la promotion de l’économie sociale et  solidaire entre les coopératives de quatre régions d’intervention du projet de la Mauritanie, M.Diagana a rappelé la nécessité pour les ‘’coopératives de promouvoir des échanges d’expérience plutôt que d’être en compétition’’. M.Diagana a plaidé pour la mise en place de ‘’propriété partagée permettant de tirer les bénéfices, d’investir et de travailler ensemble que de manière individuelle ou exclusive’’. Il a incité les responsables des coopératives à promouvoir la démocratie interne au sein de leurs structures et à en faire des ‘’outils de développement de compétence’’. M. Diagana a insisté sur la nécessité de la mise en place d’une protection sociale permettant l’accès des coopératives à l’assurance maladie.

Le  coordinateur national de l’ONG Actions a annoncé la constitution d’un réseau national de l’Economie Sociale et  Solidaire. Cette structure regroupera les coopératives nationales en particulier du Gorgol, du Guidimakha, du Brakna et de Nouakchott et vise un développement local inclusif, avec une approche genre.

Souffrant de nombreux problèmes (structurels et opérationnels), le projet de l’Economie Sociale et Solidaire, bénéficiant d’un appui technique et financier de l’Agence Espagnol de de Coopération Internationale et de Développement (AECID), accompagne les coopératives à se structurer.

La problématique générale du secteur des coopératives en Mauritanie révèle une méconnaissance de leur apport à l’économie nationale, au développement local et le niveau d’occupation des personnes qu’elles représentent. Ce qui nécessite des actions de plaidoyer, d’accompagnement pour améliorer la place de l’Economie Sociale et Solidaire, dans le développement local, des territoires et leur prise en compte dans les politiques publiques.

Il s’agira ainsi de ‘’promouvoir des politiques de développement institutionnelle, sociale et économique qui soutiennent la gouvernance démocratique et la cohésion sociale’’, mais aussi à ‘’améliorer  les performances socio-économiques des coopératives dans les quatre régions’’.

A l’issue de la rencontre, les participants ont élaboré une série de recommandations. ll s’agit d’organiser les coopératives en réseau, mais aussi de les sensibiliser sur la promotion de l’ESS et l’application de ces principes. Les participants ont invité les partenaires techniques et financiers à élaborer et porter ensemble le plaidoyer sur l’ESS. Ils ont demandé une implication des élus locaux pour une meilleure collaboration avec les coopératives. Les coopératives doivent s’orienter à plus de démocratie et de transparence dans la gestion administrative et financière. Ils ont convié les coopératives à prendre conscience de leur force et de croire aux rôles qu’elles apportent à l’impulsion de l’économie locale et nationale.

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Le coordinateur national de l’ONG Actions, M. Yacouba Diagana a exhorté les dirigeants et responsables de coopératives à faire de leurs structures de véritables outils et acteurs de développement, à travers la constitution d’entreprises d’économie sociales solidaires. Celles-ci pourront ainsi contribuer au développement local inclusif grâce à la promotion de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS). S’exprimant lundi 30 mai, à l’ouverture d’un atelier de concertation sur la promotion de l’économie sociale et  solidaire entre les coopératives de quatre régions d’intervention du projet de la Mauritanie, M.Diagana a rappelé la nécessité pour les ‘’coopératives de promouvoir des échanges d’expérience plutôt que d’être en compétition’’. M.Diagana a plaidé pour la mise en place de ‘’propriété partagée permettant de tirer les bénéfices, d’investir et de travailler ensemble que de manière individuelle ou exclusive’’. Il a incité les responsables des coopératives à promouvoir la démocratie interne au sein de leurs structures et à en faire des ‘’outils de développement de compétence’’. M. Diagana a insisté sur la nécessité de la mise en place d’une protection sociale permettant l’accès des coopératives à l’assurance maladie.

Le  coordinateur national de l’ONG Actions a annoncé la constitution d’un réseau national de l’Economie Sociale et  Solidaire. Cette structure regroupera les coopératives nationales en particulier du Gorgol, du Guidimakha, du Brakna et de Nouakchott et vise un développement local inclusif, avec une approche genre.

Souffrant de nombreux problèmes (structurels et opérationnels), le projet de l’Economie Sociale et Solidaire, bénéficiant d’un appui technique et financier de l’Agence Espagnol de de Coopération Internationale et de Développement (AECID), accompagne les coopératives à se structurer.

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Il s’agira ainsi de ‘’promouvoir des politiques de développement institutionnelle, sociale et économique qui soutiennent la gouvernance démocratique et la cohésion sociale’’, mais aussi à ‘’améliorer  les performances socio-économiques des coopératives dans les quatre régions’’.

A l’issue de la rencontre, les participants ont élaboré une série de recommandations. ll s’agit d’organiser les coopératives en réseau, mais aussi de les sensibiliser sur la promotion de l’ESS et l’application de ces principes. Les participants ont invité les partenaires techniques et financiers à élaborer et porter ensemble le plaidoyer sur l’ESS. Ils ont demandé une implication des élus locaux pour une meilleure collaboration avec les coopératives. Les coopératives doivent s’orienter à plus de démocratie et de transparence dans la gestion administrative et financière. Ils ont convié les coopératives à prendre conscience de leur force et de croire aux rôles qu’elles apportent à l’impulsion de l’économie locale et nationale.